Ouest side

Ouest side
tro cool

# Posté le dimanche 02 avril 2006 07:50

pk booba??

pk booba??
"Booba c est le nom de mon cousin au Senegal.Petit,j'allai là-bas,c'etait mon pote et après j ai pris son nom comme ça.Pour les rascines!"
En réalité Booba se nomme Eli Yaffa!

# Posté le dimanche 02 avril 2006 07:41

BOOBA

BOOBA
BooBa est originaire de Boulogne et n'est autre que la moitié de Lunatic, incontestable groupe mythique de la scène hip-hop française. L'histoire débute au côté du collectif Beat 2 Boul, avec l'apparition de Lunatic sur la mix-tape de Cut Killer, ainsi que la prestation de BooBa sur le maxi Amoureux d'amoureux d'une énigme. Lunatic acquiert alors sa maturité, grâce au collectif Time Bomb et déstabilise tous les auditeurs avec des freestyles incomparables et un flow propre aux deux compères. Forts de leur premier opus Mauvais Oeil, sorti chez 45 Scientific, dont les ventes atteignent un record avec plus de 90 000 galettes vendues, BooBa s'essaye en solo. Avec son premier disque Temps Morts, il se démarque des clichés du milieu qui l'insupporte. BooBa a donc mis à profit sa période de repos "forcé" pour élaborer ses propres compositions, réalisées pour moitié par de jeunes compositeurs et pour le reste par Géraldo, producteur de 45 Scientific ainsi que Fred le Magicien. Cet album est aussi l'occasion pour Booba de promouvoir de jeunes mc's, tels que NessBeal, Lim, Malekal Morte, Sir Doum's, Moïse et inévitablement son potes Ali pour le titre Strass et Paillettes. Son deuxième album, Temps Mort, paraît en Janvier 2002.

« Il y
a comme ça certaines dates fondamentales dans l'histoire d'un art.
Nou
s sommes en 1996, c'est Le crime paie sur la compilation Hostile, sorte de manifeste du rap de rue, en tout cas un vivier auquel une grande partie du rap français n'en finira pas d'immensément puiser. BooBa dont les promiscuités successives avec les plus importantes formations du rap français- la Cliqua, X-men du temps de Time Bomb, le Beat de Boul- ne sont certainement pas dûes au hasard, depuis ses premières compositions avec son groupe Lunatic, et avant même Le crime paie ou le titre Les vrais savent sur la compilation L432, a toujours étonnamment su faire se rejoindre la brutalité sèche du constat et un registre plus sophistiqué : une savante élaboration rythmique dans son écriture, une manière de procéder par images que même ses détracteurs ne lui enlèveraient pas. Sans jamais verser dans aucun catéchisme quel qu'il soit, assumant un matérialisme en passe de devenir le mot d'ordre de notre société, renonçant à toute morale- cette faiblesse de la cervelle comme dira Rimbaud- BooBa avance à visage découvert jusqu'à son premier album solo Temps mort en 2002 où l'espace qu'il s'est créé lui permet d'exprimer sans entrave ni inhibition l'extrême particularité de ses visions. Qu'on me permette en effet d'user de ce terme qu'on n'a plus l'habitude d'associer en général aux anciens mystiques : aussi étrange que cela paraisse ce sont bien des visions qui portées par la musique et un flow rauque sinon rocailleux touchent d'autant plus leur but- et ce n'est certes pas l'auteur lui-même qui nous contredira, lui qui dit écrire dans une espèce de flou, de flash. Des exemples ? Qui aurait songé à voir dans le matérialisme la perspective de laisser tout en pourboire au croquemort, dans une insomnie un marchand de sable sniffant de la coke ? Pour traduire la violence de cette époque, s'imaginer un foetus avec un calibre, ou, exposant sa difficulté à trouver le sommeil concevoir le geste de verser sa peine et son insomnie dans la feuille à rouler ?
Ma
rcel Proust dans Le côté de Guermantes définie ainsi le véritable écrivain : « une catastrophe géologique ; et voici que le monde nous apparaît entièrement différent de l'ancien mais parfaitement clair ». Tel est bien BooBa, lui qui se veut la tornade de Boulogne, un créateur d'images mystérieuses qui s'incrustent en nous, s'incisent, collant à nos rétines, un auteur dont la force première est d'abord de nous parler plus que de lui : à partir de lui (ce dans un mouvement, le rap français, où l'expression communautaire l'emporte généralement sur le point de vue individuel).
P
our preuve, avec ce nouvel album Panthéon,BooBa installé en solo innove avec la création d'un territoire fantasmatique « Tallac », comme si la singularité de sa langue nécessitait parallèlement un lieu qui lui fût propre. Après avoir enchaîné en indépendant rien moins que deux disques d'or, Mauvais oeil avec Lunatic et Temps mort son premier solo, un single Destinée lui assure enfin des passages radio et un titre sur la bande originale de Taxi 3 renforce sa notoriété. La notoriété ? Disons le voeu de la société d'enfouir et masquer la singularité de l'individu derrière une série d'événements scandaleux- les ennuis divers avec la justice de Booba à la une alors que le silence est de mise lorsqu'il s'agit de sa musique dans les médias. On comprend son désir d'exil à Tallac et quoique le rappeur demeure un ardent représentant des Hauts-de-Seine, quoique ni sa mélancolie spécifique, ni sa sombre brutalité dans l'exposition des faits n'aient été altérées sur ce nouvel album, nous retrouvons ce sentiment clair pour ne pas dire lumineux de triomphe qui leur fait opposition et contribue à la force des disques de BooBa, ce jeu qui va de l'un à l'autre. On n'intitule pas pour rien son disque Panthéon : « j'ai la nuque du rap sous mon aisselle ». Comme Jean Genet, Booba aurait pu dire : « ma victoire est verbale ». »
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# Posté le dimanche 02 avril 2006 07:35

BOOBA

BOOBA
apré mon joueur préféré, voici mon chanter préféré de rap franC bien sur, le rap US c GGGGGGG-Unit
franchemen il fé de la tro bonn zik

# Posté le vendredi 31 mars 2006 14:44

fifty et son fiston

fifty et son fiston
a votr avi il fra kom son rep???

# Posté le vendredi 31 mars 2006 09:40